mardi 24 mai 2016

Henri hermet 2016 - Puy l'éveque

Ce week-end avait lieu la première manche du challenge henri-hermet à Puy l'éveque, une date qui s'annonce déjà dure avant le départ.

Vendredi je rejoins Bertrand chez lui à 16h30, le temps de charger la voiture et le bateau, c'est partit pour 2h30 de route.

Après un repas bien arrosé pour la plupart des compétiteurs et une courte nuit, le départ de la première manche est lancé.

Nous partons les uns après les autres par numéro, nous sommes donc appelés dans les derniers. On remonte la rivière, il y à beaucoup de débit, nous ne connaissons pas du tout la rivière, on s'arrête donc la ou on peut.

 Je décide de pêcher toutes les bordures au crank tandis que Bertrand pêche au leurre souple.

Même avec le moteur électrique à fond, on arrive pas à rester sur place. On doit donc sortir la corde de son bateau et s'accrocher à un arbre le temps de pêcher puis se laisser descendre.

Après des centaines et des centaines de lancés, on change de coin pour se mettre dans un remous que deux bateaux viennent de pêcher. Il ne faudra pas longtemps pour que mon crank prenne une cartouche sous le bateau, c'est un beau poisson qui se débat bien, mais malheureusement ça sera un chevesne de presque 50 cm qui n'est pas comptabilisé sur ce challenge..



Le soleil commence à bien taper, il est temps de se passer de la crème solaire.

Il fait vite très chaud, ça n'arrange pas mes choses.

On passe toute la journée à changer de coin, de techniques, rien....

Il fait plus de 30° et la fin de la manche arrive rapidement. Je prends une perche d'une vingtaine de centimètres toujours au crank et Bertrand se fait déchausser son one up pour la seule touche de la journée.

16h, c'est la fin, les bateaux rentrent au port.

Le soir, le rendez vous est donné à 20h pour l'apéro suivi d'un repas animé...

Dimanche matin, le rendez-vous est avancé d'une demi-heure, après une nuit encore plus courte que celle d'avant, ça va être dur..

Tout se passe très vite, le départ est lancé, puis 1h après l'orage tombe est la manche doit être arrêté d'urgence. Sur la montée d'orage, je parviens à trouver un banc de perches, mais elles feront encore moins de 25cm..

Le repas est donc avancé, ce n'es pas plus mal, nous sommes fatigués, dégoutés, et nous avons de la route..

Pour bien finir, nous prendrons la pluie tout le trajet...

mercredi 18 mai 2016

Un grand chelem pour se préparer

Dimanche matin, 6h15, le rendez-vous est donné à la mise à l'eau avec Bertrand histoire de reprendre les cannes en main avant les compétitions.

Il ne fait pas chaud mais il y à quelques bateaux sur l'eau.

On commence par peigner les berges, premier lancé, je prends une micro tape, et sors un sandre de 52cm qui à pris sur le triple voleur. La journée commence bien.


Mais finalement, ce n'est pas si facile que ça, le vent froid se lève et va très vite gêner la pêche. On prends ensuite deux/trois petites tapes sans pouvoir les ferrer, jusqu'à ce qu'une touche bien franche arrive. Ferrage et c'est pendu. On pense à un gros sandre, mais le poisson met des bons coups de tête, une grosse perche arrive en surface. On peut même dire une énorme perche, comme ça fait longtemps que j'ne ai pas vu.




Il enchaine très vite avec un sandre et une perche maillé.

On change de coin, pour essayer de trouver un bras à l'abris du vent. Bertrand se fait intercepter en plein milieu de l'eau. La canne est pliée et le frein chante, ça sent le brochet. Il essaye de passer sous le bateau, mais il parvient à le ramener en surface, pas facile avec son fluoro 20/100.

Finalement, en prenant son temps, on parvient à le mettre à l'épuisette, 68cm pour celui la.




Après ce poisson, impossible d'en trouver un autre à l'échosondeur.

On change et re change de spots, avec de temps en temps une tape ou des perches maillées.

Une petite pause café pour se réchauffer et parler avec les autres bateaux, il ne se fait pas grand chose apparemment.

Avant de partir, on insiste une dernière fois sur une pointe rocheuse. Je peigne chaque centimètres de la bordure au crank, et ça finit par payer avec ce brochet de 62cm.




Il est environs 13h, il est temps de retourner à la mise à l'eau.

Bertrand s'arrête sur le premier spot pour insister sur les echos qu'il y avaient, il se fait couper à la touche. C'est le bouquet final, il est l'heure de rentrer.


Une matinée assez compliquée mais on ne s'en sort pas si mal avec quelques jolis poissons.

dimanche 8 mai 2016

Ouverture retardée

Voila une semaine que l'ouverture est arrivée, le déménagement est finit et j'ai enfin ma connexion wifi, je n'ai donc plus d'excuse à partir de maintenant.

Tout à commencé le samedi soir, il y à beaucoup de vent mais je décide quand même de faire un petit coup du soir d'une heure et demi avec mon frère.

Avec ce temps, le soleil se couche vite, pas de temps à perdre.

Dès les premiers lancés, une truite se jette sur mon d contact mais se décroche directement.

On remonte la rivière jusqu'à un petit courant que j'apprécie beaucoup.

Il y à pas mal d'activité en surface, il bruine et les truites ont l'air d'aimer ça.

Quelques lancés plus tard, grosse cartouche, c'est une grosse truite qui part dans le courant. La canne est bien plié et le frein déroule, après deux minutes, le poisson se décroche malheureusement. Elles tapent vraiment avec le bout du nez..

Je monte plus haut pendant que mon frère insiste sur le poste. Cette fois j'ai harponné un gros barbeau par la queue, ça déroule à nouveau pas mal mais mon hameçon s'ouvre et le poisson se décroche..

Il commence à faire nuit, pourtant il est à peine 20h30, je reviens au courant une dernière fois pour faire deux trois lancés, ce qui me permettra de sauver la douille en sortant enfin une petite truite.

Dimanche matin, les float tubes sont chargés direction pont de salars pour essayer d'éviter le vent, mais c'est loupé. Il y à de grosses rafales qui nous poussent vers le large et c'est dur de revenir. Au bout de 3h sans touches, nous abandonnons pour revenir pêcher la truite. Il y avait pourtant quelques échos mais rien à faire..

A Millau, le vent est bien présent aussi, mais du bord c'est quand même bien plus simple. Une petite heure de pêche suffiront à sortir quelques poissons dont cette truite de 32cm.



Toute la semaine, l'envie de retourner au bord de l'eau me prend, mais le vent ne veut pas se calmer...
Plus que quelques jours à tenir et les conditions météos devraient changer.
Dans quelques semaines, plusieurs compétitions s’enchaînent, j'espère que le temps sera avec nous.



jeudi 28 avril 2016

En manque de temps

Depuis un petit moment je n'ai pas trop le temps d'aller à la pêche, entre les problèmes au boulot, les crues, les problèmes d'ordinateur et maintenant le déménagement, j'avoue avoir un peu délaisser les poissons pour le mois d'Avril. Mais tout ce qui est fait n'est plus à faire, je serais donc plus tranquille pendant le mois de Mai.

J'ai quand même réussi à me caler deux ou trois petites sorties d'une heure ou deux, mais rien d’intéressant. Peu ou pas de poissons et que du petit.

Lundi en fin d'après-midi, l'envie me reprend et je retourne au bord de la dourbie avec un ryuki 80s, malheureusement ses petits frères sont tous au fond de la rivière.

Je n'ai pas trop confiance en cette taille de leurre pour une si petite rivière mais toute façon je n'ai que ça donc pas vraiment le choix..

Il y à pas mal de vent mais le soleil fait du bien.

Je remonte sans prendre une seule tape, et même sans voir une seule écaille dans l'eau..

Par contre je vois un joli leurre pendre dans l'arbre d'en face.

L'eau est maintenant plus basse, je tente de traverser au milieu du courant, c'est difficile mais j'y arrive. Quelle surprise, un joli d contact 63 tout neuf, après les multiples accroches des semaines d'avant, je me refais enfin.

Je continu à remonter, et enfin une touche en plein courant. Rien d'énorme, mais c'est quand même la plus belle du mois, c'est pour dire..

Une fario borgne de 30 cm tout rond qui na pas eu peur d’engamer 8cm.



Je retourne à la voiture, préparé comme jamais pour dimanche.







lundi 21 mars 2016

Trio perdant

Après une semaine d'envie de pêche, samedi matin je suis en repos et c'est enfin l'occasion d'y aller.

Il fait un beau temps, mais il à gelé cette nuit et les premières 10minutes serviront à gratter le pare brise..

9h, arrivé au bord de l'eau, cette fois c'est Tarn sur un coin trouvé l'année dernière avec PSK.

Il y à un peu plus d'eau et donc de courant que l'année dernière, mais ce n'est pas en crue.

Je commence au ryuki pour chercher les poissons sur le fond.

La première touche se fait encore attendre un bon moment, puis c'est finalement en augmentant la taille de leurre à 8cm qu'une première truite maillée se laisse tenter.

Malheureusement je suis presque arrivé à la fin du spot.

Je descend donc un peu plus bas et aperçoit une belle truite au loin, je lance une fois, deux fois,... vingt fois, rien à faire, j'ai beau lui passer devant le nez, elle n'en veut pas.

Tant pis, je laisse tomber et continu.

La par contre, je suis à 1mètre de haut et il y à plus de 2 mètres de fond. Je lance et laisse couler le leurre. Pendu, et c'est plus joli.

Je pose la canne et la treuille à la main. J'ai oublié mon mètre mais la truite fait entre 35 et 39cm.


D'ailleurs j'ai aussi oublié mon appareil photo, du coup j'ai du improviser avec le téléphone..

Je descend au prochain et dernier spot. Premier lancé, je prends une cartouche et me fait dérouler.

Au bout de 5minutes, un énorme barbeau arrive au bord, je suis un peu en hauteur, sans waders et je galère bien. Il est en surface, j'essaye de le mettre dans l'épuisette mais il ne rentre pas, il met un coup de queue et repart comme un fou, bringgggg. Tout c'est passé très vite et je n'ai pas vraiment eu le temps de comprendre. Le scion s'est coincé dans l'épuisette et à cassé en deux. Je vois mon barbeau repartir tout doucement avec le leurre dans la bouche et mon scion au bord de l'eau que j'arrive à rattraper avec ma canne. J'ai tout perdu, un leurre, un record et une canne. Du coup je rentre à la maison, toute façon il était 11h et le coin était finit.

mardi 15 mars 2016

Ouverture 2016

Après des mois d'attente et plusieurs nuits d'insomnie, le réveil de samedi matin sonne enfin.

Départ de Millau vers 6h avec Loic, toutes nos affaires sont prêtes, il à même prévu quelques vairons et vers de terre.

Je décide de partir sur la Dourbie, pas pour faire un gros poisson, mais plutôt pour faire des belles truites.. Sur la route, on voit beaucoup de voitures, comme chaque années, les premiers coins sont blindés de monde.

Le temps d'enfiler les waders au bord de l'eau et on commence par monter un vairon, premier lancé, j'annonce déjà un poisson. Une petite truite pas mailée qui me met de bonne humeur.

Je remonte donc un vairon et nous poursuivons notre chemin.

Un peu plus haut, je vois plusieurs pêcheurs dans l'eau qui remonte la rivière, c'est difficile de trouver un coin tranquille sur cette rivière à l'ouverture.

Il y à une belle fosse avec un leger courant juste au dessus, ils l'ont pêchés mais je veux quand même essayer. Je laisse tomber le vairon tout au fond, il ne faudra que deux animations pour prendre un gros poisson mais elle se décroche après 30 secondes de combat. Dommage, elle était vraiment jolie. Je loupe plusieurs truites juste au dessus.

Il y à beaucoup d'eau et nos anneaux sont gelés, on décide de retourner à la voiture pour aller à un autre endroit que je connais bien.

Arrivé sur place, on croise plusieurs pêcheurs bredouille ou avec très peu de poisson.

Je passe au leurre avec un ryuki tandis que Loic monte un vers.

Je remonte le long de la rivière et enchaine les touches, je sors quelques poissons entre 25 et 29cm.

Il est à peine plus de 9h mais Loic n'a pas eu une seule touche et veut rentrer, toute façon je travaille à midi et il me faut me reposer un peu avant.

Dimanche, le soleil est encore la même si il y à un léger vent du nord, on repart sur le même poste.

Une fois arrivé, il y à 3 pêcheur qui pique-nique, ils ont pêchés aux vairons toutes la matinée et n'ont pas eu une seule touche, pas très motivant...

Je teste quand même aux leurres, la première touche se fait attendre, mais après avoir pris une truite, je les enchaines comme la veille. Loic monte un d contact et prend une truite maillée aussi, il ouvre le compteur 2016 à son tour. Durant 30 minutes, les poissons sont rentrés en activité et, sur 50 mètres, nous avons fait bouger une dizaine de poissons. Rien de gros, mais tout de même une belle truite comme je voulais de plus de 30cm.


Une fois que la folie des truites s'estompe, on rentre à la maison.

lundi 8 février 2016

Une histoire peu commune..

Après un vendredi sous le soleil, l'envie de pêcher est trop forte, j'attends impatiemment le dimanche en espérant qu'il fasse le même temps. Malheureusement dès le samedi le temps se dégrade et le vent se lève, j'espère que ça va se calmer mais je n'y crois pas trop..


Dimanche matin, à ma grande surprise, il fait beau, je commence à parler à Loic de faire une session sur un spot ouvert toute l'année, il est plutôt motivé aussi, surtout par l'idée de tester la pêche en float tube.

Les heures passent et le vent commence à se lever, la pluie arrive aussi par moment, vers 14h on se décide enfin à partir pour tenter notre chance.  Arrivés sur place, l'eau est bien brassée, le vent souffle par rafale, on gonfle les float tube, je prépare le mien et installe mon sondeur pour le tester.

Je ne connais pas du tout le coin et lui non plus, je propose de remonter directement contre le vent, et d'aller sur la berge en face chercher la profondeur, il y à des belles falaises.

L'eau est à 8° et on galère un peu à palmer contre le vent.

Je vois quelques petits échos de temps en temps mais rien d'extraordinaire et rien qui ne s'intéresse à mon jigging rap surtout.

On arrive devant un arbre gigantesque qui sort de l'eau, il y à 10 mètres de profondeur et le spot est plutôt prometteur.

Je scanne chaque mètres au sondeur, et aperçoit un gros échos sur le fond, je laisse descendre le jigging au fond, et prend une grosse cartouche. Alors que j'annonce "fish", le vent se met à souffler et le float tube prend les vagues, je me demande donc si c'est vraiment un poisson. Je treuille avec mon ultra light quand un gros poisson blanc remonte en surface. C'est une carpe! Elle comprend ce qui se passe et s'énerve, le frein chante, je ne peux rien faire. Je suis en 20/100, elle essaye de partir sous l'arbre, je la retient comme je peux. J'appelle Loic à l'aide et lui donne mon épuisette. Chaque fois que j'arrive à la remonter en surface, elle repart de plus belle, une fois sous son float tube, une fois sous le mien. La canne est pliée en deux et je dois la mettre sous l'eau pour éviter qu'elle passe entre mes palmes. Après 20 bonnes minutes et mon épaule droite en feu, elle commence enfin à se fatiguer et je la rapproche doucement, un coup d'épuisette et c'est dedans.

Elle est superbe, première carpe mise au sec, surtout avec un triple de jiging rap dans la bouche.

Je la laisse dans l'épuisette et traverse pour atteindre la plage.

72 cm pour cette belle commune bien grasse.


A peine le temps de prendre quelques photos avec les canards qu'il se met à pleuvoir des cordes, on décide de vite plier boutique..